Climat : la mer aussi se réchauffe

Les températures de l’eau sont au-dessus de la normale sur la quasi-totalité des côtes françaises. Un phénomène qui fait le bonheur des baigneurs mais inquiète les spécialistes de l’environnement.

Divin été sur les plages ! « Si on n’était pas sur la Côte d’Azur, c’était tout comme », lance Laurence, de retour du Morbihan. D’habitude, cette Parisienne a un peu de mal avec les eaux bretonnes mais, cette année, elle et sa famille s’en sont donné à cœur joie : « On n’a jamais eu besoin de mettre la combinaison aux enfants, c’était ni trop froid, ni trop chaud. Un régal ! »

Une grande baignoire, c’est la sensation qu’ont eue de nombreux vacanciers un peu partout sur nos côtes. Et c’est vrai que la température de l’eau a été exceptionnellement chaude : presque 3,5 °C de plus qu’à l’habitude du côté de Marseille (Bouches-du-Rhône) depuis le début de la saison. En Manche, comme sur la plupart des côtes bretonnes, la température a piqué un sprint de presque de 2 °C par rapport à la normale. C’est simple : sur les 167 lieux de baignade que nous avons passés au crible, seules 7 plages échappent au phénomène.

 

Source : leparisien.fr  voir l'article complet

Objectifs de développement durable : la France doit accélérer

Eau, biodiversité, déchets, énergies fossiles… le gouvernement doit revoir ses politiques publiques pour atteindre les cibles des Nations unies.

En dévoilant à New York, mardi 17 juillet, à l’occasion du Forum politique de haut niveau des Nations unies consacré aux Objectifs de développement durable (ODD), un film tourné avec le bateau Energy-Observer, la délégation française a donné un exemple concret de l’engagement hexagonal en la matière.

Energy-Observer, premier navire à hydrogène autonome en énergie sans émission de gaz à effet de serre ni particules fines, fonctionnant grâce à un mix d’énergies renouvelables et un système de production d’hydrogène décarbonée à partir de l’eau de mer, a quitté Venise le 16 juillet pour rejoindre la France, puis les îles Baléares, après avoir déjà fait escale en Albanie, au Monténégro et en Croatie. Il accomplit une « Odyssée pour le futur » de six ans (2017-2022), 50 pays, 101 escales, menée par Victorien Erussard, fondateur, capitaine et premier ambassadeur français des ODD.

L’escale de Venise est un parfait exemple des défis environnementaux qui menacent la planète, et la cité des Doges en particulier, visitée chaque année par trente millions de touristes : montée du niveau des mers, changement climatique, disparition de la biodiversité marine, pollution maritime intense, fragilisation de la ville.

 

Source: lemonde.fr   voir l'article complet

La France pourrait manquer ses objectifs climat 2023 à cause des transports et du bâtiment

Selon un document du ministère de la Transition écologique, la France aurait au moins 3 ans de retard sur ses objectifs climatiques : elle n’aura atteint qu’en 2026 ceux qu’elle s’était fixé pour 2023.

La France risque de manquer ses objectifs climatiques d’ici 2023, selon un document de travail du ministère de la Transition écologique établi dans le cadre de la révision de la feuille de route énergétique et de la stratégie bas-carbone. En cause, un dépassement du budget carbone, à cause notamment d’un retard pris dans les secteurs des transports et du bâtiment. L’AFP a pu consulter le document.

 

Source: sciencesetavenir.fr  voir l'article complet

 

Imaginer la ville de demain, sous 50°C et sans climatisation

Si vous trouvez qu’il fait chaud, vous n’avez encore rien vu. Dans les prochaines années, les thermomètres afficheront des températures de plus en plus importantes. Comment ferons-nous alors pour vivre en ville?

En 2014, les scientifiques du Giec (groupement intergouvernemental sur l’évolution du climat) avaient annoncé unanimement, à l’occasion de la publication de leur cinquième rapport, que les effets du réchauffement climatique n’allaient pas tarder à se faire sentir, avec des conséquences graves. Au programme, inondations, sécheresses et… canicules à répétition. Et une augmentation importante des températures moyennes partout dans le monde, agrémentée de pics de chaleur pendant l’été.

En 2018, le climatologue Jean Jouzel, directeur de recherches au CEA, médaille d’or du CNRS et rédacteur du rapport sur le Climat de la France au XXIe siècle, avançait qu’en 2050 les températures pourraient atteindre 50°C sur une large partie de l’Hexagone. Une situation intenable. Et inquiétante quand on sait que les populations fragiles –personnes âgées, malades, handicapés, enfants en bas âge, femmes enceintes– ont beaucoup de mal à supporter les fortes chaleurs. La canicule de 2003, qui avait touché toute l’Europe et occasionné plus de 15.000 décès rien qu’en France, est encore dans tous les esprits.

Source: slate.fr   voir l'article complet

Quel impact CO2 pour nos e-mails?

Vue comme un gain de temps, d’argent et d’efficacité, la digitalisation de l’économie a cependant, elle aussi, un coût environnemental. Si son impact exacte reste sujet à débat, des solutions se mettent d’ores et déjà en place. Voici à quoi il est bon d’être attentif, que l’on soit une entreprise ou un particulier.

Un e-mail équivaut à 19 grammes de carbone selon une étude de l’Ademe datant déjà de 2014. Pour certains experts, l’économie numérique est «tout aussi vorace en énergie et néfaste pour l’environnement que l’industrie qui la précédait». On compterait près de 2 milliards de smartphones dans le monde, 4 milliards d’internautes, plus de 205’000 millions de serveurs. Si le marché des PC recule, celui qui regroupe tous les terminaux (PC, tablettes, smartphone) devrait croître entre 2018 et 2019 selon le cabinet Gartner.

L’empreinte carbone de la numérisation peut être quantifiée. L’équipe du professeur Dr. Lorenz Hilty de l’université de Zurich et de l’Empa a ainsi réalisé l’étude «Opportunities and Risks of Digitalization for Climate Protection in Switzerland» sur mandat de Swisscom et du WWF, publiée en octobre dernier. Ses résultats pointent les impacts liés au secteur de l’information et de la communication mais mettent aussi en lumière ceux liés aux potentiels d’abattements dans différents secteurs (e-commerce, e-learning, e-work, e-banking, e-health, smart buildings & cities etc.). Elle fourmille aussi de conseils pour les entreprises et les particuliers.

 

Source: bilan.ch  voir l'article complet

L’hydrolien a encore de belles perspectives devant lui

Le départ de Naval Energies ne met pas en péril la filière de l’hydrolien, naissante en France. Il faudra juste un peu de patience pour lui laisser le temps de faire ses preuves. D’autres acteurs restent dans la course.

 

C’est le lot d’une filière industrielle en émergence. Certains acteurs jettent l’éponge, d’autres passent une nouvelle étape, souvent nombreuses avant la commercialisation. L’hydrolien n’échappe pas à la règle. Tout comme Alstom ou Siemens, Naval Energies quitte le navire mais la filière entend bien continuer à avancer. Dans cette course d’endurance, les plus gros ne sont pas forcément les plus forts.

Naval Energies : trop vite, trop tôt ?

L’abandon de Naval Energies peut paraître étonnant, car il intervient 45 jours après l’inauguration de son usine d’hydroliennes à Cherbourg. Parmi ceux qui ont arrêté leur développement dans ce secteur, il est celui qui est allé le plus loin. Un peu trop vite peut-être. « Les investissements ont été décidés en 2016, suite aux annonces du gouvernement précédent qui avait promis le lancement imminent de l’appel d’offres commercial« , explique le PDG Laurent Schneider Maunoury. « Nous avons fait les investissements nécessaires pour nos clients, notamment pour le projet Normandie Hydro, au Raz Blanchard« .

 

Source : actu-environnement.com  voir l'article complet

Eraole : l’avion français 100 % électrique multihybride prend son envol

Le français Raphaël Dinelli a profité de ce 14 juillet pour faire la démonstration d’Eraole, son avion 100% électrique qui carbure à l’énergie solaire et au biocarburant.

Ce 14 juillet, Raphaël Dinelli s’est élancé, à bord de son avion Eraole depuis l’aérodrome de la Roche-sur-Yon en Vendée pour lancer une série de tests avant une traversée de l’atlantique.

Contrairement à ce que propose Solar Impulse qui fonctionne à l’énergie solaire et à la recharge au sol, Eraole fonctionne à 25% par énergie solaire via les panneaux qui occupent une partie de sa voilure, et à 75% avec un moteur thermique alimenté par de l’huile végétale et à l’hydrogène produit en vol par hydrolyse.

Eraole est un appareil multihybride unique au monde qui fonctionne avec une énergie totalement propre. Le carburant principal de l’avion est fabriqué à base de déchets végétaux de canne à sucre recyclés et d’hydrogène. Eraole pèse 750 kg et nécessite 50 kW au décollage et 20 KW en allure de croisière, il dispose d’une autonomie de 70 heures à une vitesse de 100 km/h, soit potentiellement 7000 km de portée.

 

 

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Pourquoi l’hydrogène devient une technologie stratégique

Plan pour l’hydrogène « vert », investissement d’EDF dans McPhy… la filière hydrogène-énergie connaît une accélération.

Longtemps perçue comme une technologie pour après-demain, « la filière hydrogène-énergie connaît une accélération des innovations et progrès qui peut bousculer notablement l’agenda des technologies en place ou en plein développement », lisait-on dans le rapport sur la Filière hydrogène remis au gouvernement en septembre 2016.

Un pronostic confirmé aujourd’hui, avec le passage du stade des promesses à celui des investissements et des subventions. Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, vient ainsi d’annoncer le lancement d’un Plan pour l’hydrogène « vert » doté de 100 millions d’euros.

 

Source: lesechos.fr  voir l'article complet

Marée montante: Un dispositif flottant permettra bientôt de produire de l’énergie verte

Un projet de technologie de l’énergie océanique qui exploitera l’énergie marémotrice est parvenu à produire de l’électricité pendant des essais de remorquage.

Les efforts visant à accroître la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables se poursuivent sans relâche, mus par la nécessité de répondre à la demande mondiale croissante d’énergie et d’atténuer le changement climatique. Selon un rapport de l’Agence internationale de l’énergie, la part des énergies renouvelables dans la production d’électricité atteindra 30 % en 2022, contre 24 % en 2016. Si, à l’heure actuelle, l’énergie marémotrice et houlomotrice ne contribuent que faiblement à la production d’électricité, ces sources sont de plus en plus utilisées afin de diversifier l’approvisionnement mondial en énergie renouvelable.

 

Un développeur espagnol d’énergie marémotrice, Magallanes Renovables, se livre depuis 2017 aux essais de sa plateforme «ATIR» dans le cadre du projet OCEAN_2G financé par l’UE. La société a validé son hydrolienne de deuxième génération (2G) de 2 MW dans l’environnement marin contrôlé de la baie de Vigo, en Espagne. Elle a récemment conclu un accord avec le centre européen de l’énergie marine EMEC portant sur la prochaine phase de démonstration de son prototype énergétique.

 

Source: mediaterre.org  voir l'article complet

Des batteries à l’aluminium pour stocker plus d’énergie que celles au lithium

Une technologie israélienne permet de multiplier la densité d’énergie des batteries, au prix d’une recharge complexe.

Aviv Tzidon, président et cofondateur de Phinergy, une jeune entreprise israélienne d’une cinquantaine de salariés, est certain d’avoir créé la méthode la plus efficace pour restituer de l’énergie. L’équipement qu’il propose utilise de l’eau, l’oxygène de l’air et de l’aluminium. Cette solution technique permet d’obtenir une densité d’énergie qui dépasse largement ce que peuvent faire les meilleures batteries lithium-ion actuelles, et pourrait en théorie doubler ou tripler l’autonomie des véhicules électriques actuels.

Source :lefigaro.fr  voir l'article complet

Des poubelles solaires à Paris !

La capitale française s’est lancée dans une expérimentation écologique en se dotant de poubelles à énergie solaire. Innovantes, elles sont compactantes et sont pensées pour ne pas déborder.
Une expérimentation pour préparer le terrain

Les traditionnelles poubelles publiques parisiennes sont en voie de disparition : en effet, 42 poubelles solaires ont été installées à Paris. Elles correspondent à trois modèles différents commercialisés par diverses entreprises. Ces modèles sont cantonnés à certains quartiers parisiens. Ainsi, près des Grands Magasins et du boulevard Haussmann, on trouve les modèles « Solar Smart Bin » d’Augias. Dans le 11ème arrondissement, on verra les poubelles « Big Belly » d’Urban Future. Enfin, du coté de la Gare du Nord, ce seront les modèles « Clean Cube » de Citec Environnement qui seront testés. Suite à cette expérimentation, la mairie de Paris pourra lancer un appel d’offre en établissant un cahier des charges très précis en fonction de ses attentes.

 

 

Source : selectra.info voir l'article complet

La climatisation particulièrement gourmande en énergie

L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a mis en garde mardi sur les dangers de la généralisation de la climatisation à travers le monde et a prôné l’utilisation d’appareils moins gourmands en énergie.

« Sans intervention, la demande énergétique des climatiseurs va plus que tripler d’ici à 2050 et équivaudra à la demande en électricité actuelle de la Chine« , souligne Fatih Birol, le directeur exécutif de l’agence, dans son introduction à un rapport consacré au sujet. Le nombre de climatiseurs doit ainsi atteindre 5,6 milliards d’ici à 2050, contre 1,6 milliard aujourd’hui, ce qui équivaut à 10 appareils vendus chaque seconde ces 30 prochaines années.

Selon les experts de l’AIE, les climatiseurs et les ventilateurs représentent déjà près de 20% de l’électricité totale consommée dans les bâtiments à l’heure actuelle. Cette consommation est concentrée aux États-Unis, au Japon et de plus en plus en Chine, mais elle devrait progresser fortement avec le développement économique et démographique de pays chauds comme l’Inde. L’accès généralisé à un air tempéré « aura un impact significatif sur la demande énergétique globale des pays concernés, mettant la pression sur les réseaux électriques et faisant augmenter les émissions (de gaz à effets de serre) locales et mondiales« , met en garde le rapport.

Source: RTBF.be   voir l'article complet

Rénover et isoler

La rénovation énergétique est de plus en plus d’actualité, nous sommes tous de plus en plus conscient du problème de la surconsommation d’énergie qui conduit entre autre au réchauffement climatique.
Isoler sa maison est un investissement indispensable qui vous fera à long terme gagner de l’argent. En effet, en plus d’une multitudes d’avantages, l’isolation de votre habitation vous fera économiser sur vos factures d’énergie.
Lors de la rénovation de votre maison, pensez à isoler celle -ci, en particulier les espaces en contact avec l’extérieur, mur de façade (20% de déperdition), châssis (15%), toiture (30%), mais aussi le sol qui représente 10 % de la déperdition de chaleur. Si vous le faites vous même, pensez à utiliser des matériaux durable et responsables. il existe sur le marché de plus en plus de possibilité pour utiliser des matériaux écologiques et durables en étant tout aussi efficace que d’autres matériaux.
En isolant votre maison, vous découvrirez de nombreux avantages tels que la diminution de votre facture d’énergie, l’amélioration du confort de votre logement, la valorisation de votre bien.
Vous avez aussi le choix de faire exécuter les travaux par une entreprise. Choisissez dans ce cas un artisan Reconnu Garant de l’Environnement (RGE), vous aurez accès aux primes que le gouvernement octroie. L’artisan RGE est un professionnel qualifié dont le but est d’aider ceux qui souhaitent procéder à la transition énergétique. Impossible d’obtenir la TVA à taux réduit ou les aides de l’Etat sans faire appel à lui ! RGE : un sigle synonyme de respect de l’environnement.
Ces travaux de rénovation énergétique sont subventionnés par les Certificats d’Economie d’Energie. (Depuis la loi pour la transition énergétique et la croissance verte, le montant de cette subvention varie en fonction de critères de revenus définis par l’administration. Ainsi, près d’un ménage sur 3 peut bénéficier d’une isolation totalement subventionnée et donc gratuite.)
Sur le site rénovemoi.fr, vous trouverez toutes les explication sur la rénovation mais vous trouverez aussi un réseau de partenariat avec des artisans agréés RGE des services d’isolation depuis 6 ans dans la France entière.
Voici le lien vers le site: isoler sa maison

Les combles représentent 30% de déperdition de chaleur lorsqu’ils sont mal isolés. N’hésitez pas aussi à consulter le site mescomblesgratuits.fr, vous trouverez toutes les explications concernant la rénovation de vos combles perdu (on appelle comble perdu, la partie d’une habitation située sous les toits. Cet espace est souvent bas et mansardé.
On dit des combles qu’ils sont « perdus » quand ils ne sont ni aménagés, chauffés, ni occupés en tant que logement.
Consulter ce site ici: isolation des combles perdus

Sur mescomblesgratuits.fr, vous trouverez aussi de nombreux témoignages de personnes qui se sont lancées dans la rénovation et l’isolation et qui sont satisfait de leur démarches. Peut être vous feront-elles prendre la bonne décision dans le cas ou vous hésitez encore.

Huon, une entreprise en plein développement

L’utilisation du métal se retrouve parmi de nombreuses applications, aussi dans le monde de l’énergie, le métal est utilisé, dans la construction, dans le transport, dans la fabrication des éoliennes, des barrages, dans le domaine offshore, etc. On retrouve le métal partout, il est aussi utilisé dans la construction des véhicule, de plus en plus écologiques.

Parmi les métaux, Chez Huon, une très large gamme de matériaux en acier mais aussi en aluminium.

Vous trouverez aussi ces métaux sous différentes formes, grillage, métal déployé, caillebotis pressées, tôles perforées, etc

Parmi le vaste choix des négoces de produits métallurgiques, une société se démarque des autres, la société Huon, entreprise familiale implantée à Saint-Amand-Les-Eaux dans le Nord (59) est spécialisée dans le négoce de produits métallurgiques et met à votre disposition une large gamme de produits aciers, alu et inox, regroupant au total plus de 5 000 références stockées sur 2 sites : plus de 10 000 m² à Saint Amand.

La société Huon accorde une importance particulière à cette certification, gage de la satisfaction de nos clients. Garantissant ainsi une efficacité optimale.

Afin de répondre aux besoins de ses clients et faire face aux grands groupes, tout en gardant son indépendance et son esprit de PME familiale, HUON adhère depuis des années au Groupe SOCODA.

Huons a la volonté de garder une taille humaine et l’esprit d’une PME. Ses équipes et l’ensemble de ses collaborateurs prônent un discours de proximité et d’écoute attentive de vos besoins.

Au total 6 ponts roulants à Saint-Amand, 9 camions dont 2 avec grue nous permettent de sillonner en permanence 4 départements au nord de Paris (62/59/80/02).

N’hésitez pas de les contacter pour tous devis ou autres demande de renseignement.

Energies marines, la nouvelle vague

Alors que la France veut 40% d’énergies renouvelables en 2030, la mer pourrait fournir des solutions. Revue des projets.

« J’ai voulu ne demander qu’à la mer, elle-même, les moyens de produire mon électricité. » La vision de Jules Verne dans Vingt mille lieues sous les mers n’a jamais été autant d’actualité. Le changement climatique presse les Etats de se libérer de leur dépendance aux combustibles fossiles et le rêve de l’écrivain, rédigé voilà plus de cent cinquante ans, est devenu un enjeu de recherche autant qu’un levier pour la transition énergétique. Reste à savoir comment extraire ces énergies marines renouvelables (EMR). Aujourd’hui, plusieurs technologies coexistent à des stades plus ou moins avancés.

Source : lexpress.fr  voir l'article complet

 

La Suède inaugure une route électrifiée « unique au monde »

La Suède a inauguré mercredi une route électrifiée dotée d’un rail à conduction, la « première au monde » selon ses promoteurs, qui permet de recharger la batterie du véhicule en mouvement.

Long de deux kilomètres, ce tronçon test baptisé « eRoadArlanda » se situe sur une voie du réseau secondaire reliant un terminal fret de l’aéroport international de Stockholm Arlanda et un centre de logistique.

L’énergie est transférée grâce à un bras amovible situé sous le véhicule qui s’abaisse et entre en contact avec le rail situé au milieu de la voie de circulation.

En cas d’accident ou de dépassement, le contact entre le détecteur et le rail se lève automatiquement.

Dans un premier temps, seuls des camions tout électrique des services postaux de PostNord seront équipés pour utiliser l' »eRoadArlanda ».

 

Source : Sciences et Avenir  voir l'article complet

Retour de l’énergie solaire en Espagne après une longue éclipse

Les investisseurs parient à nouveau sur la production d’énergie photovoltaïque en Espagne, en lançant des projets gigantesques, après avoir boudé pendant des années un des pays les plus ensoleillés d’Europe.

Le groupe énergétique espagnol Iberdrola a lancé ce mois-ci un projet de 425 megawatt puis, mardi, la productrice d’électricité Cox Energy a annoncé la signature d’un des plus importants contrats d’achat à long terme au monde avec le négociant d’électricité Audax.

Ce contrat prévoit l’installation de parcs solaires de 660 megawatt (MW), 495 en Espagne et 165 au Portugal, un investissement de 400 millions d’euros, selon un communiqué des deux firmes.

A titre de comparaison, ce qui doit devenir le plus grand parc solaire photovoltaïque au monde, à Dubaï, devrait atteindre une capacité de 1.000 MW d’ici 2020, selon les autorités de cet émirat.

Au total, il y a ce jour 24 gigawatt (24.000 megawatt) de projets dans les différentes régions d’Espagne pour lesquels les constructeurs ont déposé une caution afin d’obtenir les autorisations administratives, a déclaré à l’AFP José Donoso, directeur général de l’Union espagnole photovoltaïque (UNEF), une fédération patronale.

 

Source : sciencesetavenir.fr  voir l'article complet

 

Innovation / Batteries – Le manganèse et les autres éléments prendront-t-ils la place du cobalt ?

Des chercheurs américains ont mis au point une batterie qui ne recourt plus au Cobalt, un matériau à la fois moins cher, moins rare et plus respectueux de l’environnement. Le tout avec une densité énergétique supérieure. La batterie du futur ?

Des chercheurs américains ont donc mis au point une batterie qui recourt à des métaux autres que le cobalt qui assure une bonne stabilité et la longévité. En revanche le cobalt est à la fois de plus en plus rare, cher et particulièrement néfaste pour l’environnement. Le cobalt est généralement un sous-produit de l’exploitation du cuivre et du nickel, mais plus de 50% de la production mondiale est concentré au Congo où il est extrait à la main, souvent par des enfants.

Un matériau de substitution

Les scientifiques de l’Université de Californie à Berkeley ont développé une batterie qui n’utilise plus de cobalt mais d’autres métaux dont du manganèse. Dans cette nouvelle élaboration, les cathodes possèdent une densité énergétique jusqu’à 50% supérieure avec une batterie au lithium. L’étude est très sérieuse car elle est parue dans la revue Nature.

 

Source : moniteurautomobile.be  voir l'article complet

PPE : ne pas se tromper de débat !

Michel Simon, Philippe Charlez, Jean-Pierre Riou pour le Collectif Science-Technologies-Actions

Le débat public préalable à la révision de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) se tient jusqu’au mois de juin 2018. Cette PPE est un élément déterminant pour la politique énergétique française, dont les effets se feront sentir pendant plusieurs décennies.

Il importe donc que ce débat puisse se tenir de façon sereine, raisonnée et constructive, accordant aux arguments techniques et scientifiques toute la place qu’ils méritent.

Une politique énergétique à long terme doit se construire sur une base rationnelle et non sur des objectifs passionnels, irréalistes ou contradictoires.

Selon les premières déclarations des Autorités, aucun sujet ne sera tabou dans ce débat, et c’est tant mieux.

Malgré tout, on peut craindre que le débat se focalise essentiellement sur la place du nucléaire dans le mix électrique.

Pourtant le problème n’est pas là : Il s’agit de débattre de l’ensemble du mix énergétique et pas seulement du mix électrique.

Tous les sujets liés à la consommation d’énergie –transports, industrie, habitat, pétrochimie – doivent y avoir leur place.

Même si on qualifie souvent la France de “tout nucléaire”, près de la moitié de son approvisionnement énergétique repose sur des combustibles fossiles importés (pétrole pour les transports et gaz pour l’habitat et l’industrie).

 

Source: lemondedelenergie.com voir l'article complet

Convertir l’énergie solaire plus efficacement avec un nouveau matériau composite

Institut national de la recherche scientifique (INRS)

Les performances des cellules solaires augmentent de façon significative avec l’ajout d’un mince film composite à base de deux oxydes inorganiques, comme l’a démontré récemment une équipe conjointe de chercheurs dirigée par le professeur Federico Rosei de l’INRS et Riad Nechache de l’École de technologie supérieure (ÉTS), tous deux de la région de Montréal (Canada). Les résultats de cette recherche sont discutés dans un article publié dans la revue Nature Photonics.

En se basant sur un concept original, l’équipe a développé un nouveau matériau sous forme de mince film combinant deux phases cristallines composées de bismuth et de manganèse avec de l’oxygène. La combinaison des phases de composition différente optimise la capacité du matériau à absorber les rayons solaires et à les transformer en électricité. Ces résultats sont très prometteurs pour le développement de technologies solaires et pourraient également être utiles dans divers dispositifs optoélectroniques. Les résultats de cette recherche font l’objet d’un article, dont Joyprokash Chakrabartty est le premier auteur, publié dans la revue Nature Photonics.

 

Source:uquebec.ca   voir l'article complet

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Électricité,  chauffage,  isolation, carburants,production et distribution d’énergie, tant d’autres thèmes et de sujets abordés que vous retrouverez aussi à travers les Forums.

 

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Climat : la mer aussi se réchauffe

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Imaginer la ville de demain, sous 50°C et sans climatisation

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